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Un peu d'histoire... Bref historique de Verdun

 

Les anciens noms de rue

La généalogie de vos ancêtres

 

 

Origine du nom |La Côte des Argoulets

Île-Saint-Paul|Verdun, de 1876 à nos jours


 


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Origine du nom

En 1671, un fief noble est concédé à Zacharie Dupuis, à proximité des rapides du Sault-Saint-Louis, (Rapides de Lachine) qu'il dénomme Verdun en souvenir de son village natal de Saverdun dans le département de L'Ariège du sud de la France. Ce fief de 320 arpents, correspond aujourd'hui au quartier de Crawford aux limites ouest de Verdun. Le secteur occupait un emplacement stratégique, car il était un lieu d'un ancien portage amérindien, sur la route du commerce des fourrures. 

La Côte des Argoulets

Au début de la colonie, plusieurs forteresses sont construites aux extrémités de l'Île de Montréal pour protéger Ville-Marie contre les incursions iroquoises. En 1665, le gouverneur le Sieur de Maisonneuve veut s'assurer un poste avancé du côté des rapides du Sault-Saint-Louis pour surveiller cet endroit en amont de Ville-Marie. Pour ce faire, il offre des concessions le long de la Rivière Saint-Pierre pour récompenser les braves candidats des risques encourus. Sept habitants acceptent: Jean-Baptiste Gadois, son frère Pierre, Jean Leroy, Simon Cardinal, Pierre Raguideau, Jean Chicot et Etienne Campeau. Selon un acte sous seing privé du 4 février 1665, ces défenseurs s'engageront à se bâtir et à se loger, à s'entraider mutuellement en tout ce qui sera possible et cela jusqu'à la fin. Ils se fortifient aussitôt. C'est à partir de ce moment que cet endroit sera nommé Côte-des-Argoulets qui signifie bon tireurs, arquebusiers. Jusqu'en 1876, plusieurs  documents mentionnent  les noms de Côte-Saint-Louis, Côte-de-la-Rivière-Saint-Pierre, Côte-Verdun pour désigner le territoire actuel de Verdun. 

 

Île-Saint-Paul

En 1664. l'Île-Saint-Paul, désignée plus tard Île-des-Soeurs, figure parmi les premières seigneuries de la région de Montréal. L'un des seigneurs, Jacques Le Ber, en profite pour y faire construire un manoir fortifié avec poste de traite. Vers le milieu du XVIIIe siècle, les religieuses de la Congrégation Notre-Dame deviennent les principales propriétaires de l'Île entière pendant les deux siècles qui suivront.

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Verdun, de 1876 à nos jours

En 1876, le Village de Rivière-Saint-Pierre prend le nom de Village de Verdun. Jonh Molson Crawford, propriétaire de l'ancien fief noble de Zacharie Dupuis, avait réuni une première fois en 1874, les principaux propriétaires terriens afin de convertir le territoire en une municipalité indépendante. Les Crawford, Lanouette, Hall, Rielle, Francis et Hadley, entre autres, obtiennent du gouvernement du Québec une charte pour incorporer le Village de la Rivière-Saint-Pierre, nom donné d'après la petite rivière qui traverse leurs terres.  En 1876, le Village de la Rivière-Saint-Pierre prend le nom de Village de Verdun. Plus tard en 1907, Verdun devient Ville et en 1912, Cité. De 200 habitants qu'elle comptait en 1874, la ville de Verdun voit sa population passer de 1 900 habitants en 1901, 11 600 en 1911 et de 25 000 en 1921. Pendant cette période, la construction d'une digue pour empêcher les inondations fréquentes, ainsi que le développement du transport public (tramway en 1899), ne sont pas étranger à ce développement rapide. À partir de 1920, le développement domiciliaire à l'Ouest qui suivit le parachèvement de la digue a contribué à doubler la population de Verdun à 60 000 habitants en 1931. Ainsi, durant les décennies qui suivront, Verdun devient la troisième ville en importance au Québec. Pendant cette période, la rue Wellington était une des plus importantes artères commerciales de l'Île de Montréal.

La municipalité de Verdun était à l'époque une banlieue de la classe moyenne  composée majoritairement (59% en 1931)  d'anglophones, la plupart fraîchement immigrés des Îles britanniques. En conséquence, donnée significative à souligner, la première guerre mondiale de 1914-1918 génère un taux de recrutement exceptionnellement élevé qui mérite à Verdun la première place à l'échelle canadienne. Le même exploit se répète encore une fois lors de la deuxième guerre mondiale.

En 1956, l'Île-des-Soeurs est annexée à Verdun. Sur la terre ferme, la population commence à décliner, tandis qu'à l'Île-des-Soeurs, l'aménagement d'une cité-modèle attire une clientèle à revenu élevé.

 En 2000, la population de Verdun était de 60 000 habitants, dont 48 000 sur la terre ferme. Les débuts 1980 furent difficiles pour notre municipalité. L'attrait de la banlieue, le vieillissement du milieu bâti, la récession, l'attrait des centres d'achat en périphérie sont des éléments qui ont donné à Verdun les aspects d'une ville en déclin.

 Les programmes de rénovation, de démolition de hangars, la revitalisation de la rue Wellington, l'aménagement des berges du fleuve et un attrait nouveau pour l'architecture riche de notre Arrondissement, ont donné une nouvelle dynamique qui peut nous faire espérer un avenir des plus prometteurs.

 Depuis le 1er janvier 2002, la Ville de Verdun est devenue l'Arrondissement de Verdun, suite à la fusion des villes de l'Île de Montréal.

 

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